Location courte durée — détail
Revenus, charges et fiscalité micro-BIC classé.
La réforme 2025 (loi « Le Meur ») a réduit le micro-BIC des meublés de tourisme : abattement 50 % (plafond 77 700 €) pour un meublé classé, 30 % (plafond 15 000 €) pour un non classé. Au-delà du plafond, le régime réel (avec amortissement) devient obligatoire — souvent plus favorable.
Location longue durée — détail
Location meublée classique (LMNP), micro-BIC 50 %.
La location longue durée offre un revenu régulier, des charges réduites (le locataire paie les fluides), peu de gestion et un risque réglementaire quasi nul — au prix d'un revenu plus faible et d'une fiscalité sur 50 % des loyers.
Seuil d'occupation rentable
Revenu net courte durée selon le taux d'occupation, comparé au net de la longue durée (ligne fixe). Le croisement est le seuil de bascule.
Réglementation à vérifier
- Changement d'usage — en zone tendue (Paris, grandes villes), louer un logement en meublé de tourisme autre que sa résidence principale nécessite une autorisation de la mairie, parfois avec compensation.
- Limite 120 jours — la résidence principale ne peut être louée plus de 120 nuits par an en courte durée.
- Déclaration & enregistrement — déclaration en mairie et numéro d'enregistrement obligatoires dans de nombreuses communes ; affichage sur l'annonce.
- Copropriété — vérifier que le règlement n'interdit pas la location meublée touristique (clause d'habitation bourgeoise).
- DPE — depuis la loi Le Meur, un DPE décent (au moins E, puis D à terme) est exigé pour les nouveaux meublés de tourisme dans certaines communes.